Je voulais quand même partager une nouvelle dont je me réjouis : l'Assemblée générale extraordinaire de Cap Digital a approuvé cette semaine notre proposition de créer un cinquième collège d'adhérents. L'association accueillait déjà les PME, les Grandes entreprises, les Etablissements publics d'enseignement supérieur et de recherche ainsi que les Collectivités locales. Elle s'ouvre désormais aux investisseurs en capital. J'espère qu'ils seront nombreux à nous rejoindre.
Libellés
Administration libérée
(2)
Afrique
(2)
analyse de l'opinion
(2)
Animation
(1)
Apple
(1)
Banques
(3)
Big data
(15)
Biotechnologies
(3)
Cap digital
(19)
Chine
(3)
Communication
(7)
Communs
(4)
Covid19
(2)
Culture
(5)
DataRevolution
(15)
Design
(3)
développement durable
(3)
DINSIC
(3)
Données publiques
(2)
Droit
(1)
Droits de l'homme
(2)
Economie
(19)
Education
(15)
Elon Musk
(1)
Energie
(1)
Entreprise
(11)
Etalab
(6)
Etat-plateforme
(5)
Etats-Unis
(11)
Facebook
(7)
Fiscalité
(2)
France
(2)
Futur
(3)
Futur en Seine
(3)
Google
(5)
Grand emprunt
(5)
Industrie
(6)
Innovation
(24)
Internet
(6)
Internet des objets
(2)
Israël
(1)
Japon
(4)
jeu vidéo
(3)
Liberté d'Internet
(2)
Logiciel Libre
(1)
Media
(2)
Metropole parisienne
(8)
MFG-Labs
(3)
Multitude
(3)
Netneutralité
(5)
OGP
(4)
Open data
(16)
Open government
(8)
Philosophie
(4)
PLF2013
(6)
Pôles de compétitivité
(4)
privacy
(4)
Psychologie
(1)
Publicité
(1)
Puissance publique
(5)
Quantified Self
(2)
Robotique
(4)
Santé
(3)
Science
(1)
Silicon Valley
(3)
Smart disclosure
(2)
société numérique
(38)
Sociologie
(1)
Stratégie
(9)
Télévision
(2)
UK
(1)
Web social
(7)
samedi, septembre 04, 2010
Nouvelles de Cap Digital : appel aux investisseurs à rejoindre les pôles de compétitivité
Le démarrage de notre nouveau projet, MFG-R&D, m'occupe pas mal en ce moment, ce qui m'empêche de bloguer tout ce que je voudrais vous raconter... Mais je pense que je reviendrai vite, d'autant plus que nous commençons à analyser certains phénomènes sur Twitter qui justifieront sans doute quelques papiers à venir.
jeudi, juillet 15, 2010
Intranet Chinois vs Internet mondial
De retour en France, je peux reprendre mes notes sur le voyage d’étude en Corée et en Chine, interrompues par le fait que Blogger était inaccessible de Chine. Tout comme Facebook, Twitter, Google.com et de nombreuses pages de Wikipédia. Seesmic ou Foursquare, eux, étaient fonctionnels.
L’atterrissage à Paris procure donc le sentiment, non seulement de revenir à la maison, mais aussi de pouvoir enfin se reconnecter à l’Internet mondial et à ce réseau d’informations et d’amis avec qui nous avons pris l’habitude d’être en conversation permanente.
Ce n’est pas tant Internet qui est interdit en Chine, mais plutôt l’Internet occidental. Nos informations sensibles, certes, y sont censurées. Mais j’ai plutôt l’impression que c’est la puissance économique des grandes plate-formes de valeur (Google, Facebook, Twitter), des jeux massivement multijoueurs, de l’Internet en général qui est stoppée ou rognée, copiée, adaptée et déployée en Chine.
L’atterrissage à Paris procure donc le sentiment, non seulement de revenir à la maison, mais aussi de pouvoir enfin se reconnecter à l’Internet mondial et à ce réseau d’informations et d’amis avec qui nous avons pris l’habitude d’être en conversation permanente.
Ce n’est pas tant Internet qui est interdit en Chine, mais plutôt l’Internet occidental. Nos informations sensibles, certes, y sont censurées. Mais j’ai plutôt l’impression que c’est la puissance économique des grandes plate-formes de valeur (Google, Facebook, Twitter), des jeux massivement multijoueurs, de l’Internet en général qui est stoppée ou rognée, copiée, adaptée et déployée en Chine.
vendredi, juillet 09, 2010
Songdo City : le numérique en Corée, c'est de l'investissement lourd !
J'ai donc rejoint le voyage d'étude de l'Institut Télécom en Corée avant que nous ne partions dimanche vers Shanghai.
L'arrivée en Corée, quelques semaines après une visite similaire au Japon, est passionnante. Sur le papier, on pourrait attendre une situation assez similaire : un pays qui a assis sa prospérité sur l'électronique grand public, qui a peu de ressources naturelles (elles sont en Corée du Nord), qui a une natalité en berne (moins d'un enfant par femme, pire qu'au Japon), qui doit faire face à d'importants changements dans la mondialisation...
Et pourtant, l'ambiance est toute autre. Alors que j'avais trouvé un Japon esthétisant un peu refermé sur lui même, un peu mélancolique, attaché à défendre et préserver sa culture, on trouve ici un pays industrieux, confiant, et qui vise l'investissement et la croissance...
L'arrivée en Corée, quelques semaines après une visite similaire au Japon, est passionnante. Sur le papier, on pourrait attendre une situation assez similaire : un pays qui a assis sa prospérité sur l'électronique grand public, qui a peu de ressources naturelles (elles sont en Corée du Nord), qui a une natalité en berne (moins d'un enfant par femme, pire qu'au Japon), qui doit faire face à d'importants changements dans la mondialisation...
Et pourtant, l'ambiance est toute autre. Alors que j'avais trouvé un Japon esthétisant un peu refermé sur lui même, un peu mélancolique, attaché à défendre et préserver sa culture, on trouve ici un pays industrieux, confiant, et qui vise l'investissement et la croissance...
jeudi, juillet 08, 2010
Quelques remarques sur les données publiques (#opendata)
J'ai profité cette nuit du du vol vers Séoul pour essayer de mettre au clair quelques idées sur les données publiques.
J’ai en effet été invité récemment à une conférence organisée par l’APIE, ou j’ai présenté quelques idées qui me semblaient de bon sens... Cependant, les réactions du public, et quelques tentatives de twittclash, m’ont montré que, finalement, tout le monde n’était pas sur la même longueur d’ondes.
mardi, juin 15, 2010
Les nouvelles technologies au Japon : préférer la perfection à la puissance ?
Troisième billet issu de ma session japonaise du Orange Institute.
Ce qui m'a le plus frappé dans l'approche japonaise des nouvelles technologies, c'est la différence profonde entre la manière dont sont utilisées ces technologies, les processus d'innovation et les objectifs qui leurs sont assignés...
Alors que les technologies qui font l'actualité sont exactement les mêmes qu'en Europe ou aux Etats-Unis (haut débit, capteurs et senseurs, Internet des objets, robotique, image 3D, jeu vidéo, Cloud computing, web social ), leurs utilisations sont extrêmement différentes.
Ce qui m'a le plus frappé dans l'approche japonaise des nouvelles technologies, c'est la différence profonde entre la manière dont sont utilisées ces technologies, les processus d'innovation et les objectifs qui leurs sont assignés...
Alors que les technologies qui font l'actualité sont exactement les mêmes qu'en Europe ou aux Etats-Unis (haut débit, capteurs et senseurs, Internet des objets, robotique, image 3D, jeu vidéo, Cloud computing, web social ), leurs utilisations sont extrêmement différentes.
Inscription à :
Articles (Atom)



