On m’a demandé de dire quelques mots sur l’innovation dans le numérique et le développement durable, au cours de la remise du Prix de la croissance verte numérique.
Ca m'a permis de marquer mon étonnement devant la facilité avec laquelle le monde a accepté l’idée selon laquelle les technologies vertes permettront la sortie de crise et la relance économique. Je suis convaincu de la nécessité de protéger notre environnement, et je suis convaincu aussi que le numérique y jouera un rôle pivot. Mais ça ne m'empêche pas d'être étonné de la manière dont on a lié la question de la crise économique et celle de la croissance verte. Le plan de relance d'Obama n'y est sans doute pas pour rien.
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vendredi, décembre 04, 2009
Le Palmarès du prix de la croissance verte numérique
J'ai participé aujourd'hui à la remise des prix de la croissance verte numérique, qui a permis de récompenser 5 initiatives très intéressantes, émanant de PME, de Grands groupes ou d’établissements publics de top niveau.

Le lauréat "Coup de coeur", Greenext, propose des outils nouveaux et sophistiqués pour que le consommateur puisse comparer facilement l'empreinte écologique réelle de différentes décisions d'achat. Ca m'a rappelé l'époque où nous élaborions la méthodologie française des analyses de cycle de vie, avec Ecobilan, sauf que je me rappelais qu'à l'époque, nous nous inquiétons de plusieurs problèmes écologiques, et pas seulement de l'effet de serre.
J’ai vraiment été frappé par la maturité du projet d’une start-up, Watteco, qui utilise la capacité du réseau électrique à véhiculer, aussi, de l’information, et qui a développé de petits capteurs permettant de mesurer la consommation instantanée de chaque appareil, ampoule ou installation de la maison. Une première application concrète, le barowat, petite interface qui permet de mesurer à chaque instant la consommation de la maison et de comprendre la contribution de chaque appareil à cette consommation globale.
Ont également été primés : Alcatel Lucent, pour un projet de stations mobiles alimentées par différentes sources d'énergies renouvelables, Bouygues Immobilier, pour des datacenters de nouvelle génération, et l'Ecole des Mines de Nantes, pour un projet d'étudiants.

Le lauréat "Coup de coeur", Greenext, propose des outils nouveaux et sophistiqués pour que le consommateur puisse comparer facilement l'empreinte écologique réelle de différentes décisions d'achat. Ca m'a rappelé l'époque où nous élaborions la méthodologie française des analyses de cycle de vie, avec Ecobilan, sauf que je me rappelais qu'à l'époque, nous nous inquiétons de plusieurs problèmes écologiques, et pas seulement de l'effet de serre.
J’ai vraiment été frappé par la maturité du projet d’une start-up, Watteco, qui utilise la capacité du réseau électrique à véhiculer, aussi, de l’information, et qui a développé de petits capteurs permettant de mesurer la consommation instantanée de chaque appareil, ampoule ou installation de la maison. Une première application concrète, le barowat, petite interface qui permet de mesurer à chaque instant la consommation de la maison et de comprendre la contribution de chaque appareil à cette consommation globale.
Ont également été primés : Alcatel Lucent, pour un projet de stations mobiles alimentées par différentes sources d'énergies renouvelables, Bouygues Immobilier, pour des datacenters de nouvelle génération, et l'Ecole des Mines de Nantes, pour un projet d'étudiants.
jeudi, décembre 03, 2009
Jeff Bezos pense que nous allons vivre une ère d'extinction massive
Bernard Benhamou m'a passé cet intéressant article de Fastcompany, dans lequel le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, compare sa stratégie de Kindle avec celle du IPod / Iphone.
http://www.fastcompany.com/magazine/137/the-evolution-of-amazon.html
http://www.fastcompany.com/magazine/137/the-evolution-of-amazon.html
mercredi, décembre 02, 2009
100 millions de nouveaux étudiants en 15 ans
J'étais invité à intervenir à un intéressant colloque organisé par le Club Réforme et Modernité, d'Hervé Mariton, ce soir, à l'Assemblée nationale.

L'un des intervenants, Pierre Tapie, directeur de l'Essec, a présenté les chiffres suivants :
- il y avait 100 millions d'étudiants dans le monde en 2000
- il y en aura 200 millions en 2015.
- sur les 100 millions de nouveaux étudiants, il y aura 70 millions d'asiatiques dont 55 millions de Chinois et d'Indiens. L'Inde et la Chine construisent deux universités de 20 000 étudiants chacune chaque semaine.
La France fait 1 % de la population mondiale. Elle a environ 270 000 étudiants étrangers. Si elle veut augmenter son nombre d'étudiants à proportion de 0,3 % de l'augmentation du nombre d'étudiants mondiaux, il lui faudrait accueillir 300 000 étudiants étrangers supplémentaires.
Beaucoup d'autres interventions intéressantes mériteraient un billet : Antoine Frérot, directeur exécutif de Véolia environnement, Arnold Migus, directeur général du CNRS (qui a cité une brochette de Prix Nobel qui avaient engagé leurs recherches en désobéissant à leur hiérarchie). Gilles Carrez, rapporteur général de la commission des Finances à l'Assemblée nationale a expliqué son inquiétude devant l'accroissement de la dette publique en rappelant ce chiffre : les dépenses d'investissement représentaient 20 % du budget de l'Etat en 1980, elles sont de 5 % aujourd'hui : la dette, c'est aussi le renoncement à d'autres dépenses. Il se mobilisera donc pour que le Grand emprunt n'alourdisse pas la dette publique et soutiendra des dépenses d'investissement à retour rapide et chiffrable (et donc le financements d'actifs au bilan de l'Etat), ce qui en revanche n'est pas une très bonne nouvelle pour les dépenses de recherche et d'innovation.

L'un des intervenants, Pierre Tapie, directeur de l'Essec, a présenté les chiffres suivants :
- il y avait 100 millions d'étudiants dans le monde en 2000
- il y en aura 200 millions en 2015.
- sur les 100 millions de nouveaux étudiants, il y aura 70 millions d'asiatiques dont 55 millions de Chinois et d'Indiens. L'Inde et la Chine construisent deux universités de 20 000 étudiants chacune chaque semaine.
La France fait 1 % de la population mondiale. Elle a environ 270 000 étudiants étrangers. Si elle veut augmenter son nombre d'étudiants à proportion de 0,3 % de l'augmentation du nombre d'étudiants mondiaux, il lui faudrait accueillir 300 000 étudiants étrangers supplémentaires.
Beaucoup d'autres interventions intéressantes mériteraient un billet : Antoine Frérot, directeur exécutif de Véolia environnement, Arnold Migus, directeur général du CNRS (qui a cité une brochette de Prix Nobel qui avaient engagé leurs recherches en désobéissant à leur hiérarchie). Gilles Carrez, rapporteur général de la commission des Finances à l'Assemblée nationale a expliqué son inquiétude devant l'accroissement de la dette publique en rappelant ce chiffre : les dépenses d'investissement représentaient 20 % du budget de l'Etat en 1980, elles sont de 5 % aujourd'hui : la dette, c'est aussi le renoncement à d'autres dépenses. Il se mobilisera donc pour que le Grand emprunt n'alourdisse pas la dette publique et soutiendra des dépenses d'investissement à retour rapide et chiffrable (et donc le financements d'actifs au bilan de l'Etat), ce qui en revanche n'est pas une très bonne nouvelle pour les dépenses de recherche et d'innovation.
mardi, décembre 01, 2009
Les villes digitales
Les sept pôles de compétitivité en charge du Paris Region Innovation Tour (le PRIT) ont décidé cette année d’organiser une table ronde des présidents de pôle consacrée à la ville et au développement durable. C’est un sujet que creusons pas mal à Cap Digital.
J’ai pu constater en revanche que nous avions une manière assez singulière d’envisager la question, sans doute liée aux particularités de notre écosystème, très orienté vers le public.
J’ai pu constater en revanche que nous avions une manière assez singulière d’envisager la question, sans doute liée aux particularités de notre écosystème, très orienté vers le public.
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